Il ne faut pas un contrôle. Il suffit d'un client mécontent.
Il remplit un formulaire en trois minutes.
Le dossier part tout seul, vous n'en savez rien.
Et ce qu'on vous reprochera, vous l'avez copié il y a trois ans.
Gratuit, sans compte à créer. Vous saurez combien de points posent problème sur votre boutique, lesquels sont sérieux, et sur quels documents.
Ce que votre client a sous les yeux
Vos prix barrés, vos avis, vos délais annoncés, vos mentions obligatoires et ce que vous écrivez sur vos produits répondent chacun à leurs propres règles. Ça fait beaucoup d'endroits où ça peut coincer. Voici le plus fréquent, et le plus invisible.
Nos articles sont garantis trente jours à compter de la réception. Passé ce délai, aucune réclamation ne pourra être prise en compte.
La garantie légale de conformité dure deux ans, et aucun contrat ne peut la raccourcir : article L217-3 du code de la consommation. Cette phrase est réputée non écrite. Elle ne vous protège de rien, et elle vous a fait refuser des demandes que vous deviez accepter.
Personne n'écrit ça de mauvaise foi. C'est le texte d'origine de la boutique, en place depuis l'ouverture, que personne n'a jamais rouvert.
C'est pourtant celui-là que votre client accepte en cochant la case. Et le jour où l'un d'eux insiste au lieu de laisser tomber, il reste un refus écrit de votre main, sur un droit que vous ne pouviez pas lui retirer. Vous n'avez plus d'argument, et lui a tout ce qu'il faut pour aller plus loin.
Ce qui a changé
Avant, personne ne regardait. Aujourd'hui, un client qui s'estime lésé n'écrit plus à votre service client : il remplit un formulaire public, et son signalement rejoint une base que l'administration consulte.
Il sera transmis à l'entreprise concernée ainsi qu'aux services compétents, qui pourront l'utiliser dans le cadre de leurs contrôles.
Signaler un autre problèmeIl n'a pas besoin de connaître le droit, ni d'avoir raison sur tout. Il lui suffit d'avoir trouvé une contradiction sur votre site.
Et si le signalement va plus loin
On imagine qu'il en faut beaucoup. Trois signalements sur la même boutique suffisent à faire ouvrir un dossier, et le dossier commence par une liste de pièces à fournir.
Vous voudrez bien vous présenter à nos services, muni des pièces suivantes :
Réponse attendue sous quinze jours.
Reconstitution des demandes les plus courantes. Vous ne choisissez ni la date, ni la liste, ni le délai.
Le jour où quelqu'un vous signale, tout se joue sur ce que votre boutique dit à ce moment-là. Des textes à jour et qui ne se contredisent pas, et vous montrez patte blanche en quelques échanges. Une boutique qui se contredit, et on regarde le reste.
Pourquoi ce n'est pas votre faute
Les règles ne sont écrites nulle part en un seul endroit. Elles s'ajoutent chaque année, et elles entrent en vigueur à des dates que personne ne vous communique.
Un commerçant qui tient sa boutique, ses fiches, sa publicité et son service client ne peut pas suivre ça en plus. C'est un métier à part entière, et ce n'est pas le vôtre.
Avant de nous appeler
Ce que font la plupart des marchands quand ils réalisent, nous les premiers, et pourquoi ça ne règle rien.
Elle produit un texte qui ressemble à des conditions générales. Elle ne sait pas ce que votre boutique vend, ni ce que vos autres pages promettent, et c'est justement la contradiction entre vos pages qui pose problème.
C'est ce qui a créé la situation. La plupart des textes qui circulent descendent d'un même modèle traduit de l'anglais, et transportent les mêmes clauses qui ne tiennent pas en droit français.
Il vous dira ce qui ne va pas, et il aura raison. Mais il facture 150 à 250 € de l'heure, rend un avis, et ne touchera pas à votre boutique. Il vous faudra ensuite quelqu'un pour appliquer.
Le plus compréhensible, et le plus cher. Tant que rien n'arrive, corriger prend une demi-journée. Une fois que la lettre est dans votre boîte, il est trop tard pour corriger : ce qu'on vous demande, ce sont les versions de l'époque, et elles sont déjà parties.
Comment ça se passe
Nous passons votre boutique contre notre grille de 50 points, sans aucun accès de votre part : tout ce que nous lisons, n'importe quel visiteur peut le lire. Vous recevez trois choses : combien de points posent problème, lesquels sont sérieux, et sur quels documents. Plus un exemple pris chez vous, pour que vous jugiez du travail.
Le relevé ne les liste pas un par un, il les compte et les classe. C'est le rapport qui donne chaque point avec sa phrase exacte et sa correction.
Chaque point reçoit sa règle publique, son extrait et sa correction. Nous distinguons ce qui est faux de ce que vous seul pouvez trancher.
Rien n'est modifié sur votre boutique avant que vous ayez vu, ligne à ligne, ce qui va changer. Vous gardez la main sur vos textes et sur votre ton.
Nous appliquons partout où c'est nécessaire, y compris aux endroits que vous ne soupçonnez pas, puis nous relisons depuis votre boutique en ligne. Vous recevez un avant et un après.
Les règles bougent, et votre boutique aussi. Chaque mois, nous repassons et nous corrigeons ce qui est apparu.
Ce que coûte un dossier
Retrouver les justificatifs, reconstituer l'historique de vos prix, rédiger la réponse, puis vous déplacer et passer l'entretien : comptez quatre à six jours pleins. Pendant ce temps, la boutique tourne sans vous.
de chiffre d'affaires, rien que pour préparer le dossier
Et ce chiffre ne compte que la préparation. Il ne compte ni les honoraires si vous vous faites assister, ni ce que la procédure elle-même peut donner, ni les semaines où vous y penserez tous les matins en ouvrant votre boutique. La mise en conformité complète coûte 975 €, une fois.
Ce que ça coûte
On s'occupe de tout
Prix fixe, aucun supplément. Virement, facture fournie.
Vous préférez corriger vous-même
Déduits si vous passez ensuite en clé en main.
Le rapport seul, sous 48 heures. Chaque point avec sa phrase exacte, sa règle publique et le texte de remplacement prêt à coller. Vous appliquez à votre rythme. La correction et la garantie ne sont pas comprises.
Lancer le relevé, le rapport suitPour que ça le reste
Six mois d'engagement, puis résiliable quand vous voulez.
Votre boutique repassée chaque mois, et ce qui est apparu depuis corrigé. Les règles bougent aussi, et vous n'avez plus à les suivre : c'est notre travail de voir ce qui vous concerne et de l'appliquer chez vous.
La mise en conformité de départ passe à 390 € au lieu de 975 €, et elle est comprise si le relevé ne trouve que des points mineurs. Les mensualités ne courent qu'une fois votre boutique en règle.
Savoir dans quel cas vous êtesQui vous parle
Huit boutiques en ligne, dans des univers très différents. Des commandes tous les jours, des retours, des litiges, des transporteurs qui perdent des colis.
Nous avons passé nos propres boutiques au crible avant de proposer quoi que ce soit, parce que nous avions exactement les mêmes problèmes. Nous ne vous signalons que des points que nous avons nous-mêmes traités.
Ce que vous ne trouverez pas chez nous
Une boutique en défaut n'est pas une boutique mal tenue : c'est une règle qui est passée sans que personne vous prévienne. Nous ne commentons pas votre travail, nous vous montrons ce qui ne tient plus et nous le remettons d'aplomb.
Le rapport donne chaque point avec ce que vous risquez si vous n'y touchez pas. Vous corrigez ce que vous voulez, vous laissez le reste, et nous le corrigeons si vous nous le demandez. C'est votre boutique.
Un point mineur est annoncé comme mineur. Nous séparons ce qui est faux de ce que vous seul pouvez trancher, et si votre boutique tient debout, nous vous le disons au lieu de vous vendre une mise à jour.
Sur certains points, nous ne pouvons pas savoir : une matière, une origine, la provenance d'un avis. Nous vous disons la règle, vous savez ce qu'il en est, et la question s'arrête là. Vous n'avez rien à nous prouver.
Et vous n'êtes même pas obligé de nous répondre. Le relevé vous appartient, vous en faites ce que vous voulez, y compris le ranger.
Le relevé gratuit
Donnez-nous l'adresse de votre boutique. Nous lisons vos pages publiques, celles que n'importe qui peut consulter, et nous vous disons où vous en êtes.
Le relevé compte les points et les classe par gravité. Il n'est pas exhaustif et il ne dit pas comment corriger : le détail document par document, les extraits et les textes de remplacement, c'est le rapport. Et s'il n'y a rien de sérieux chez vous, nous vous le dirons aussi. Vous n'êtes engagé à rien, et vous ne nous devez aucune explication.
Les questions qu'on nous pose
Oui, et c'est le cas le plus courant. La plupart des obligations dont nous parlons viennent du code de la consommation français et des textes européens qu'il transpose, et elles s'appliquent dès que vous vendez à un particulier résidant en France. L'essentiel des nouveautés de ces dernières années arrive d'ailleurs de Bruxelles, et la France n'a pas le choix de les appliquer. Vendre à l'étranger ajoute des règles, ça n'en retire aucune.
Alors vous partez de bien plus haut que la plupart, et nous vous le dirons. Mais un avocat a rédigé un document à une date donnée. Depuis, des règles sont entrées en vigueur, votre boutique a changé, et ces textes vivent souvent en plusieurs exemplaires dont un seul a été mis à jour. Nous relisons tout : ce que chaque page dit, si elles disent la même chose, si c'est toujours à jour, et si cela correspond à ce que vous faites vraiment. Un point qui ne tient pas, nous vous le montrons, quelle que soit la main qui l'a écrit.
Elle vous fournit des modèles et des emplacements pour les remplir, ce qui est déjà beaucoup. Elle ne vérifie pas ce que vous y mettez, ne vous prévient pas quand une règle change, et ne sait pas qu'une de vos pages en contredit une autre. Tout cela reste de votre côté, sans que personne vous ait prévenu que ça venait avec la boutique.
C'est l'argument que nous entendons le plus, et il se tenait parfaitement il y a cinq ans. Deux choses ont changé depuis. Un client mécontent déclenche désormais quelque chose en trois minutes, sans écrire à personne. Et de l'autre côté, les contrôles ne se font plus seulement sur le terrain : une bonne partie se mène depuis un bureau, en lisant les sites, ce qui permet d'en passer beaucoup plus au crible.
Non, et nous n'en avons pas besoin pour ce travail. Mettre une boutique en règle n'est pas une plaidoirie, c'est un métier d'exécution : savoir où chaque obligation doit figurer, dans lequel des porteurs, avec quelle formulation, et vérifier que les pages ne se contredisent plus. C'est ce que nous avons fait sur nos huit boutiques et c'est ce que nous faisons sur la vôtre. Si votre situation appelle une analyse juridique, un litige en cours ou une procédure engagée, nous vous le dirons franchement et c'est un avocat qu'il vous faudra.
Le relevé et le rapport ne demandent aucun accès : tout ce que nous lisons est public, c'est exactement ce que voit votre client. L'accès ne devient nécessaire que si vous choisissez que nous appliquions les corrections. C'est alors un accès collaborateur limité à vos pages et à vos textes : ni vos commandes, ni vos clients, ni votre chiffre d'affaires, ni vos paramètres de paiement. Et vous le retirez d'un clic quand c'est fini.
Le relevé, le temps de taper votre adresse. Le rapport, le temps de le lire. La correction, le temps de valider ce que nous proposons. Tout le reste est de notre côté, c'est précisément ce que vous payez.
Nous vous le disons, vous ne payez rien, et vous aurez quand même la réponse que vous étiez venu chercher. Ça restera toujours plus honnête que de vous facturer une liste de points secondaires pour justifier une intervention.